Menu principal
Acceuil
Rechercher
Général
Vie du club
Nos réseaux
Modélisme
Expositions / Manifestations
Multimedia
Trains de Franche-Comté
Compositions de Trains
Livres ferrovaires
FFMF
Liens
Nous contacter
Derniers articles
Dernières Mises à jour

Assemblée Générale 2010

Souvenirs de la Fête du Train - Gare de Mouchard - Congrès FFMF (juin 1989)

Liste d'articles réalisés par les membres du CFFC dans la revue RMF

Train 505/506 Paris-Milan : Compléments relatifs à l'article paru dans RMF 538 (Mai 2010)

EXP 228/229 "JJ Rousseau" : Compléments relatifs à l'article paru dans RMF 489 (Avril 2006)

Assemblée Générale 2009

Talgo Pendular sur la Bosse !

Quand la Radio Suisse Romande prenait le train...

La Gare de Dole au 1/87

Le CFFC fête ses 20 ans ! (2001)

Stage Décor 2007 - Photos de la FFMF

Stage Décor 2008 - Photos de la FFMF


Photo réseau 4

Flux RSS
RSS
Troisième stage FFMF des 7 et 8 novembre 2009 : la caténaire

L’objectif était ambitieux : faire construire par les stagiaires une ligne caténaire fonctionnelle en un week-end. Pour corser la difficulté, chaque participant doit réaliser une section de raccordement avec poteaux doubles et croisement de caténaires.


Cette opération a été minutieusement préparée. Chaque stagiaire s’est vu doter d’un CD de documentation issu des reportages faits par le CFFC complétés par des extraits de fiches techniques SNCF. Dans une petite boîte rouge, distribuées à chacun se trouvaient six isolateurs d’origines Jouef percés, deux poteaux en laiton profilé en H de 2,5 mm, une grappe de pièces photo découpées comprenant tous les éléments nécessaires à la constitution de l’armature, six fils de maillechort de 0,5 et 0,4 mm et un foret de 0,5. La grappe, un produit CFFC, facilite les travaux préparatoires et permet réduire le temps d’exécution.


C’est une tradition : le stage débute par un repas pris en commun dans la salle de travail. Cet instant de convivialité, tout le monde se tutoie et s’appelle par son prénom, favorise la cohésion du groupe.

Photo 1


La séance commence à 13 h 30 par trois brefs exposés : la caténaire réelle, la construction des poteaux et comment réussir ses soudures. Les postes de travail sont rapidement mis en œuvre et chacun attaque la réalisation de son poteau simple . Il faut percer trois trous de 0,5, plier de minuscules pièces en L et attaquer les soudures. Dur, dur, surtout pour souder les tirants inférieurs. S’ensuit le traçage de l’armature, le collage des pièces sur des morceaux d’adhésif double face. Les stagiaires se comportent comme des potaches en pleine interrogation écrite. On entendrait une mouche voler. Chacun est concentré sur sa tâche, maniant le fer à souder et la lime sous la lumière d’une lampe de bureau.

1.Il faut de bons yeux et un bon éclairage pour entreprendre le montage des poteaux.

 

La réalisation des trois armatures paraît aisée après celle du premier poteau. C’est plus compliqué pour le second ! Heureusement, Claude-Bernard nous a préparé un gabarit de pliage pour les pièces en U (1.Le pliage des pièces minuscules demande un outillage adapté et en bon état.photo 3). Là, les soudures sont plus délicates : il faut que ces pièces soient perpendiculaires au poteau et au bon écartement (1.Le soudage de ces éléments est facilité par leur fixation temporaire avec des pinces ou de l’adhésif.photo 4). Cette étape est pratiquement terminée à 20 h 30.


Première pose de la journée : il faut se sustenter et faire le bilan de la journée. Restaurés, nous partons pour l’atelier de la rue du Crêt. Là, deux modules de la gare de Mesnay servent à expliquer le travail du lendemain.


 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche 9 h 30 : tout le monde est au travail. Après un bref exposé sur les caractéristiques de la caténaire (photo 51.Plan d’un tronçon de ligne monté par 10 opérateurs.), les stagiaires tracent le patron de leur portion de ligne sur une baguette de bois (photo 61.Le patron des la caténaire est tracé sur une longue baguette de bois. Les fils sont tendus sur de petits clous.).

 

 

 

 1.L’extrémité des la ligne se termine par un palonnier de forme 
triangulaire.

 

 

Les sections terminales sont confiées à un stagiaire (photo 7), les autres faisant 2 m de long se font à deux (photo 8)1.Un travail en équipe demande quatre mains coordonnées pour se protéger des coups de cutter ou de fer à souder..

 

 

 

De petits clous servent à la fixation des fils de bronze de 0,2. Le montage des pendules en fil de 0,1 est plus délicat. Les soudures sur le fil de contact doivent être parfaites pour éviter tout accrochage de l’archet du pantographe. Le « coup de patte » vient avec l’expérience acquise.


 

 

 

 

 

 

Deux planches de 5 m de long sont posées sur les tables. Les trous pour placer les poteaux sont déjà percés (photo 91.Un instant  de réflexion : est-ce bien comme cela que nous devons procéder ?).

 

La voie en Roco Line est fixée au double face et les poteaux sont mis en place (photo1.Les poteaux et la voie  sont en place : tout est prêt pour poseur les coupons de caténaires. 10).

 

 

Après le repas de midi, le montage final peut commencer. Chaque section est montée en accord avec les parties encadrantes. Les caténaires doivent s’imbriquer les unes dans les autres puis être tendues. Le montage des anti-blalançants se fait « en l’air » en vérifiant leur bonne position avec l’archet d’une loco. Le courant est mis dans la voie pour effectuer le test final. Après quelques ajustements, ça passe ! Les deux lignes sont opérationnelles même s’il reste de petits détails à peaufiner

p1.La récompense : la machine roule pantographe levé sous la caténaire sans rencontrer le moindre point d’accrochage. La tension de la caténaire reste à égaliser ce qui lui donnera une géométrie proche de la réalité.

Pour la plupart, l’heure du retour a sonné. Chacun récupère ses poteaux et un morceau de caténaire avec un grand sourire de satisfaction. La barre était placée assez haute et beaucoup s’en inquiétaient. Le résultat final montre que ce challenge pouvait être atteint. Maintenant, les stagiaires peuvent devenir formateurs à leur tour au sein de leur club ou entreprendre la pose de caténaires sur leur réseau personnel.

 


 

 

Il faut de bons yeux et un bon éclairage pour entreprendre le montage des poteaux.

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  1. Le pliage des pièces minuscules demande un outillage adapté et en bon état.

photo_5.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 photo_11.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  1. La récompense : la machine roule pantographe levé sous la caténaire sans rencontrer le moindre point d’accrochage. La tension de la caténaire reste à égaliser ce qui lui donnera une géométrie proche de la réalité.

 

 

Dernière mise à jour : ( 16-05-2010 )